Cette randonnée en donne vraiment pour tous les goûts : sentiers, chemins asphaltés, champs, forêts, villages… C’est varié et généralement dans les décors enchanteurs de l’Ardenne profonde et rustique.
C’est juste que c’est un brin sportif. La longueur, certes (36 km) mais également le profil en dents de scie, d’une vallée à une autre. Les rivières et ruisseaux coupent souvent transversalement l’itinéraire.
Maintenant pour la longueur, rien n’empêche de partager le trajet en 2 ou même en 3 : de nombreux points de chute existent sur l’itinéraire : Lamorménil, Grandmenil, le hameau de Hoursinne, isolé du reste du monde dans un cadre on ne peut plus pittoresque…
Pas mal de barbecues et autres pique-niques jalonnent également l’itinéraire donc il y a vraiment moyen d’organiser des journées idylliques pour réaliser ce parcours dans les meilleures conditions possibles !
Les ruines de son château féodal datant du 11è siècle dominent la ville et lui confèrent un caractère particulièrement pittoresque.
Une petite rue commerciale la traverse et attire pas mal de badauds.
Une zone d’activité économique a été créée sur le plateau de Vecmont afin de diversifier ses atouts.
Les grès de La Roche sont des poteries artisanales peintes avec du bleu de cobalt et vernissée au sel. Un musée leur est consacré dans la ville.
Cette tradition a été initiée par Henri Hoffman en 1836. La famille Kalb a poursuivi l’activité dès 1878.
Les activités y sont légions : nombreux circuits VTT et rando, restaurants gastronomiques, hôtels, kayak et hébergements de toutes sortes.

De nombreux vitraux datant des années 1980 apportent à l’intérieur un beau bouquet de couleurs chaudes. Plusieurs statues, tableaux, retables méritent qu’on s’y attarde, notamment à droite et à gauche du chœur, des statues en bois de tilleul représentant la Vierge et Saint-Nicolas, parton de la paroisse.
Source : eglisesouvertes.be

Sa construction est dûe au prévôt de Laroche Georges de Waha-Baillonville.
Elle contient un autel en maçonnerie dans lequel est inséré un portillon mouluré dans son encadrement, avec pentures datant du 17è siècle. On y trouve également une statue de Sainte-Marguerite en bois polychrome datant de la même époque.
Son clocheton est muni à son sommet d’une croix en fer forgé.
Une légende narre qu’elle est construite sur une source et que celle-ci alimentait la citerne d’eau du Château féodal de La Roche, citerne que s’y trouve toujours à l’heure actuelle.
Sainte-Marguerite est invoquée par les femmes enceintes pour que l’accouchement se passe au mieux.
On peut y lire ce texte, inscrit sur une pierre :
Souviens-toi
Seigneur,
Ne te souviens pas seulement
des hommes de bonne volonté
mais également
des hommes de mauvaise volonté.
Ne te souviens pas
de leurs multiples violences
mais des fruits que nous avons portés.
Souviens-toi du courage
qu’ils ont réveillé en nous
pour ta plus grande gloire
et le bonheur de l’humanité.
Cette prière a été trouvée dans un camp de la mort.

En juillet et en août, le parc est ouvert de 10:00 à 19:00.
En avril, mai, juin, septembre et octobre, de 11:00 à 17:00 en semaine mais de 10:00 à 18:00 lors des conges scolaires et des week-ends.
En novembre, décembre, janvier février et mars, il n’est ouvert que les week-ends ou durant les congés scolaires de 10:00 à 18:00.
Il est fermé les jours de Noël et Nouvel An ou encore le dimanche du carnaval de La Roche.


Un personnage célèbre est originaire de Lamormenil : Guillaume Germai (1570 - 1648), un jésuite qui était professeur de philosophie mais surtout directeur de conscience de l’empereur Fedinand II.
Il a défendu les catholiques contre les protestants en Allemagne. Ces derniers s’étaient emparés de biens ecclésiastiques et il influença Ferdinand II à émettre un édit en 1629 pour les restituer.
Le frère de Guillaume, Henri (1576 - 1647), était lui aussi un jésuite et écrivain renommé.

Au sud, il s’agit de la Heid de Mayeni qui surplombe l’Amante.
La petite route qui le traverse part en cul-de-sac vers Petite Hoursinne.
C’est la chapelle dédiée à Notre-Dame de Beauraing qui délimite les deux entités.

Ce pèlerinage, qui attire des milliers de personnes en provenance de toute la Belgique, se déroule autour du 13 juin lors de la fête de Saint Antoine de Padoue.

Sur le sommet de sa façade, on y trouve une pierre gravée d’une petite prière :
O MARIE
CONCUE SANS PECHE
PRIEZ POUR NOUS
QUI AVONS RECOURS A VOUS
Elle a reçu le trophée du syndicat d’initiative et de tourisme de Ferrières lors ’un concours de crèches qui a eu lieu en 1975.

Elle est l’œuvre de Lambert Tromme et Célestin Lognoul.
Elle est dédiée à Sainte-Thérèse et à l’Enfant-Jésus.

Dans la salle 1, on trouve des jouets belges, des chevaux en carton-pâte, des jeux de construction et des poupées.
Dans la salle 2, on trouve des jeux de construction, des jeux de quilles, des figurines, des animaux, des poupées et des marionettes.
Dans la salle 3, il y a des jouets en tôle et divers, des D!nky Toys et des Matchbox (voitures, trains, camions, mécanos...), des poupées, des jeux d’optique, des ours en peluche.
On trouve aussi une boutique de souvenirs.
L’Office du Tourisme de Ferrières jouxte le bâtiment.

Ferrières possède un "Bati". Il représente souvent la place publique du village et signifie dans ce cas "terrain battu, foulé, banal".
Il désigne parfois aussi un chemin et aurait même donné naissance à des noms de localités, par exemple Battice, sans parler des noms de famille très fréquents.