Une tradition veut que la Pierre Haina soit blanchie tous les ans à l’équinoxe de printemps, le 21 mars, manière de "purifier" l’endroit et en tenir le diable éloigné.
Cette tradition, oubliée un certain temps a été rehabilitée en 1975.
On l’appelle aussi "Pierre du Boussu Curé" car elle serait le résultat d’un châtiment divin : un prêtre ayant blasphémé à cet endroit aurait été pétrifié.
Elle était connue des bâtisseurs de mégalithes au Néolithique. Peut-être l’ont-ils prise comme point de repère pour positionner certains dolmens ou menhirs.
Depuis ce monticule de pierres, la vue s’étend sur plus de 70 km. On peut apercevoir par temps dégagé le Sart-Tilman, la centrale nucléaire de Tihange, la centrale nucléaire de Chooz, l’Aéroport de Liège, ainsi que les lumières de Namur.
Ce bloc de poudingue forme vaguement un lit.
Il est à l’origine d’une légende qui raconte la rencontre d’un meunier avec le diable.
Autrefois situé dans un paysage ouvert mais à présent couvert de végétation, ce gros bloc émergeant d’un banc de poudingue constituait un point de repère de choix.