Le massif forestier qui sépare Saint-Hubert de La Roche est vraiment très vaste.
Au cœur de celui-ci, le village de Laneuville-au-Bois sont les prémices du retour à la civilisation.
" Tant que le loup n’y est pas ! "
En effet, la N4 Namur-Bastogne n’est plus très loin et après l’avoir traversée (prudence !), les clairières se font plus nombreuses, notamment avec les villages de Champlon, Vecmont et Beausaint, et ce jusqu’au point de chute final après la descente dans la vallée de l’Ourthe : La Roche, une ville touristique parfaite pour terminer ce périple.
Pour qui souhaite faire cette rando à la longueur non négligeable en deux temps, l’auberge de jeunesse de Champlon se trouve idéalement environ à mi-chemin.

Elle a une longueur de 81,50, une largeur de 30,50 m et mesure 65 m de hauteur.
Elle comporte 5 nefs, un déambulatoire et 13 chapelles rayonnantes.
A l’intérieur, les coûtes sont en brique.
Le cénotaphe est en marbre de Saint-Hubert.
Il y a également des stalles de 62 places décorées de 18
panneaux sculptés.
Le Maître autel est de style baroque.
Le trésor comprend des pièces très anciennes.

Les colonnes ioniques en marbre reçoivent les arcades des trois avant-corps.
Les fenêtres de l’étages sont coiffées de frontons alternativement courbes et triangulaires.
Les façades latérales sont dotées de frontons triangulaires et chronogrammes mentionnant le nom de l’abbé bâtisseur : Célestin de Jong et date de construction (1729).
La façade supérieure est surmontée d’un fronton courbe qui porte la devise de l’abbé : "Amore non timore" : "Par l’amour et non par la crainte" et le millésime 1729, année de reconstruction de l’abbaye.
Propriété de l’Etat : siège des Archives du Royaume et des Services culturels de la Province de Luxembourg.
Ce lieu-dit est situé près du village du même nom, à une altitude de 475 m. Il fait partie de la commune de Tenneville. Il est situé à un croisement routier important entre la N89 (La Roche - Bouillon) et la N4 (Marche - Bastogne). La signification de barrière dans les toponymes évoque la présence passée d'un poste de douane.
En 1324 y fut érigé une seigneurie par Jean l’Aveugle, elle relevait du Comté de La Roche. Il y fit construire un château féodal.
Celui-ci fut brûlé dans la première moitié du 17è, lors d’une guerre avec les Pays-Bas. Le village, autrefois très étendu, fut détruit par le feu et par la peste.
Il subsiste de ce château qui fut par deux fois ravagé, une simple aile d’habitation.

L’intérieur fut restauré en 1975 par L.M Londot.
La pierre de taille englobe la tour à l’avant et se termine par le chœur aux pans coupés.
Le cimetière contient une petite chapelle funéraire de la famille de Halleux.
La croix en pierre calcaire est celle de Pierre Guissart qui était le châtelain et officier de la seigneurie de Beausaint, décédé en 1774.
A l’intérieur, les bancs de la nef datent du 18è.
Le Christ en bois peint date du début du 16è et les statues du 17è et du 19è.

Une légende célèbre est liée à l’histoire de ce château : la légende de Berthe.

De nombreux vitraux datant des années 1980 apportent à l’intérieur un beau bouquet de couleurs chaudes. Plusieurs statues, tableaux, retables méritent qu’on s’y attarde, notamment à droite et à gauche du chœur, des statues en bois de tilleul représentant la Vierge et Saint-Nicolas, parton de la paroisse.
Source : eglisesouvertes.be