Partant de la gare terminus de Spa-Géronstère, celle balade vous emmène vers le cours enchanteur du Ruisseau de Picherotte, jalonné de passerelles en bois dans un cadre magnifique. D’où le nom de Promenade des Artistes, qui a inspiré bien des peintres locaux, comme en attestent les ponceaux qui portent leur nom.
" C’est plein de petits ponts en bois qui portent le nom de peintres ! "
Après avoir traversé le Chemin des Fontaines (la petite route qui mène de la source de la Géronstère à la Sauvenière), l’itinéraire se poursuit via les sources de la Picherotte jusqu’au Chemin Nelis, qui provient en direct de l’aérodrome de Spa.
On le suit un petit peu pour ensuite redescendre vers l’Arboretum de Tahanfagne, puis vers le Ruisseau du Pendu, beaucoup moins sinistre que son nom l’indique, après avoir retraversé le Chemin des Fontaines.
Arrivé à la Rue de la Géronstère, le chemin passe derrière les maisons et dévale à travers bois pour déboucher au Vieux Chemin de la Havette. Il reste 700 m pour regagner par la Rue de la Géronstère, le point de départ.
La gare de Spa-Géronstère est facilement accessible depuis le centre de Spa en empruntant la Rue du Waux-Hall qui monte depuis l’église en direction de Bérinzenne.

Ce lieu de divertissement construit en différentes phases à partir de 1769 pour concurrencer la Redoute, il est l’œuvre de l’architecte liégeois Jacques-Barthélemy Renoz, du stucateur Antoine-Pierre Franck et du peintre Henri Deprez. Cet élégant édifice constitue un des fleurons de l’architecture civile néoclassique de l’ancienne principauté de Liège, et est un des derniers témoins de l’âge d’or de Spa encore debout, ainsi qu’une des plus anciennes salles de jeux européennes.
Source : wauxhall.be
Elle y sautille de ponceaux en ponceaux de bois, pour atteindre depuis le Chemin des Fontaines, reliant la Source de la Sauvenière à la Source de la Géronstère, le Château de la Havette, qui abrita le comte du Chastel de la Horwarderie et la baronne de Vinck de Wesel.
Il possède un superbe plan d’eau qui fut creusé au 12è siècle qui compte une île centrale en son milieu.
Le château tombé en ruine a dû être rasé en 1990. Toutefois, le parc fut débroussaillé et restauré en 1993. Une équipe dirigée par Patrick Leveau y replanta la bagatelle de 2300 plants de charme, construisit une cascade d’eau de 70 m, restaura les passerelles en fer forgé, les kiosques et les grilles, sema une pelouse sur plus de un hectare et aménagea une aire de jeux pour les enfants, afin de reconstituer le parc romantique à l’atmosphère du début du 20è siècle.
Les écoles d’horticulture de Liège et de La Reid y ont planté non moins de 480000 fleurs.
Parc de vacances à l’orée d’une forêt de 1300 ha.
Hôtel dans une villa de 1903.
Il se compose de chambres spacieuses, d’un salon avec feu ouvert, d’un parc arboré, d’une piscine.
Le petit-déjeuner est compris dans le prix de la chambre.
Hôtel situé au bord du Lac de Warfaaz.
Le bâtiment, construit en même temps que le nouveau centre thermal sur la colline d’Annette et Lubin en 2004, remplace un bâtiment plus ancien dénommé "Les Heures Claires", qui datait de 1950.
Cette maison remarquable a été construite en 1905.
Hôtel, feu de bois avec vue sur le Lac de Warfaaz et la colline de Balmoral.
Hôtel, feu de bois avec vue sur le Lac de Warfaaz et la colline de Balmoral.
Au coin du Square « Maréchal Foch » jouxtant le Parc des Sept Heures, une très belle bâtisse début 19ème, semble venue tout droit de la Nouvelle-Orléans.