Cette balade vous emmène depuis Lierneux, sur ce pli géologique rare situé au sud du village. C’était autrefois un site d’extraction de schiste, qui a laissé quelques traces.
Attention cependant, après avoir remonté le cours de la Lienne au fond de la vallée, on remonte ensuite sur la Montagne du Colanhan et la côte est très ardue ! C’est pourquoi nous avons classé cette balade dans les très difficiles.
Une fois là-haut, on atteint la grand croix du Colanhan où il est possible de se reposer sur un banc au pied de celle-ci.
Au retour, on visitera le village de Verleumont avant de revenir au point de départ par les hameaux de La Falize et de Lavaux.
" Montez sur le belvédère de la Falize, c’est beau vu de là-haut ! "
Beaux paysages en vue et mixte de forêts et de pâtures.
Au Monty, on peut y pratiquer le ski de fond et le ski alpin, où plusieurs remonte-pente sont disponibles.
De nombreux circuits de randonnées permettent de découvrir cette région composée d’un subtil mélange de bois et de prairies.
Lierneux est aussi connu pour son institution psychiatrique qui date de plus d’un siècle.

La nef est unique et rectangulaire.
A l’intérieur, on y trouve des fonts baptismaux du 16è siècle, une châsse de Saint-André du 17è et la fameuse châsse de Saint-Symètre dont l’orfèvrerie est de style rhéno-roman.

La superficie de la réserve est de 20 ha 65 a 77 ca et son altitude au sommet de 565 m.
Le Colanhan est une vaste colline allongée d’est vers l’ouest. Les bancs de schiste redressés sont très durs. De ce fait, ils ont davantage résisté à l’érosion que les terrains qui l’environnent.
On raconte que chaque fermier avait sa parcelle d’extraction de schiste.
Les maisons de Verleumont ont été construites à partir des carrières.
Avant la guerre, il y avait des envols de planeurs organisés au départ du sommet du Colanhan vers Hébronval.
Le socle est formé de phyllades salmiens très métamorphisés, disposés en bancs redressés presqu’à la verticale et présentant une schistosité très marquée. Les phyllades ont été exploitées durant des siècles.
Après l’abandon des petites carrières, le terrain a été recolonisé par des lichens, des mousses et autres plantes typiques des landes : la myrtille, l’airelle ou la callune. On y trouve également des espèces assez rares comme le lycopode en massue ou le genêt des anglais.
Niveau faune, on peut y rencontrer le hibou grand-duc.
Ce restaurant propose une cuisine exotique provenant d’un grand nombre de pays, intégré au sein du centre de loisirs "Vally of shangri-lah".