Une table de pique-nique au rond-point de la Rue Haute, près de la petite voiture du tram de l’ancienne ligne vicinale.
Cette balade vous invite à faire le tour d’un domaine situé sur les hauteurs orientales de l’Ourthe, non loin de Barvaux, qui fait la part belle à la flore locale : environ 700 espèces de plantes et arbres différentes (la moitié de la flore belge !) vous y attendent dans un cadre majoritairement boisé, dont de majestueux hêtres.
La faune n’est pas en reste avec de nombreux insectes, mammifères, reptiles et batraciens.
On y organise également des expositions et des bioramas sur la biodiversité des Ardennes.
Cette balade est l’occasion de découvrir un magnifique panorama sur la région d’Ourthe-Amblève, qui s’étend jusqu’au CHU du Sart Tilman.
Lors de l’itinéraire, une belle table d’orientation explicite les lieux visibles. En contrebas, une table de pique-nique vous attend pour vous ravitailler.
Ensuite, on remonte dans le Bois Mahousseux, un massif forestier assez calme qui augure un peu la profonde Ardenne puisqu’au-delà, vers le sud, on aboutit déjà dans la région de Ferrières.
Mais nous n’irons pas si loin : à hauteur de la Croix Saint-Christophe, on prend à nouveau le cap sud-est/nord-est pour rejoindre notre point de départ, près d’un mémorial américain : le Monument américain du Pouhon.
Une aire de barbecue assez vaste avec plusieurs tables de pique-nique le long du Ruisseau de l’Ai-l’Oiseau.
Une table de pique-nique au pied du rocher de Renissart, le long de l’Ourthe.
Un escalier en colimaçon mène à une vue panoramique sur Hotton et Melreux.
Depuis la célèbre et pittoresque plus petite ville du monde, le but de cette balade est de flâner le long de l’Ourthe sur le Ravel en direction de Barvaux, puis de remonter via le village de Bohon, sur les hauteurs de la petite ville afin de pouvoir l’admirer d’en haut et enfin d’y redescendre pour explorer ses belles ruelles pavées.
Au passage, ne manquez pas d’admirer l’Anticlinal de Durbuy (ou Rocher d’Omalius), un rocher qui d’un point de vue géologique est assez exceptionnel, celui-ci ayant la particularité d’être en forme de U inversé, grâce à une sédimentation marine qui s’est faite progressivement au gré de la dérive des continents, et datant d’environ 300 millions d’années.
La commune de Manhay recèle quelques villages typiquement ardennais on ne peut plus pittoresques et de surcroît aménagés avec beaucoup de convivialité.
Harre, point de départ de cette balade et Deux-Rys en font partie, avec leur aire de barbecue situées dans des petits recoins idylliques et tranquilles du village.
Sans compter Fays, que cette balade ne fait qu’effleurer, et qui attire chaque année au mois de juin, des milliers de pèlerins venus prier sur les traces de l’ancien ermitage de Saint-Antoine.
Ceci en dit long sur l’atmosphère à vivre de ces lieux empreints de nature et d’histoire.
Une balade bien agréable au large du village de Harre, aménagée depuis peu, autour du Château et du Moulin de Harre dans le très beau Bois de Harre. Elle s’étend sur les hauteurs septentrionales du Ruisseau de l’Ai-l’Oiseau, un petit affluent de l’Aisne.
Cette rando se déroule de part et d’autre de la vallée de l’Aisne, ce qui implique des reliefs assez importants mais dans le cadre enchanteur des hauteurs de Wéris puis celles d’Erezée, en passant par le fond de la vallée au niveau du joli hameau d’Eveux.
L’extrême est de la commune de Durbuy réserve encore de belles surprises, comme ce village perché sur les hauteurs de l’Aisne : Villers-Sainte-Gertrude.
Ce village assez dynamique attire pas mal de touristes, non seulement pour son domaine avec un grand parc ; en effet, celui-ci comporte plusieurs gîtes d’étape autour de la Ferme-Château, mais aussi pour son très bel environnement boisé d’une part et agricole de l’autre. Bref, une variété de paysages à la fois intimistes ou panoramiques.
C’est cet environnement très agréable que nous vous invitons à côtoyer, en battant la campagne jusqu’au village d’Ozo et son menhir et en flirtant avec un affluent de l’Aisne bien pittoresque : le Ruisseau de Pont-le-Prêtre.
Ce centre d’exposition présente 50 bioramas en 7 thèmes pédagogiques notamment sur la campagne, le bois, le bord de l’eau, la migration, la gestion du patrimoine naturel, l’incidence humaine, flore et faune, etc.
Toujours au cœur de la Calestienne, cette longue bande géologique calcaire traversant l’Ardenne, les abords de l’Ourthe nous réserve bien des surprises !
Entre grottes, rochers, chantoirs et résurgences de ruisseaux, ces zones habitées depuis la nuit des temps nous gratifient de leurs richesses naturelles, historiques et paysagères.
La balade pousse jusqu’aux villages de Werpin et de Hampteau, avant de revenir sur Hotton.
Une table de pique-nique le long du Ravel en contrebas du Chemin touristique de Durbuy.
L’érosion occasionnée par ces deux rivières, dans une région où le calcaire est très présent, appelée dans son ensemble la Calestienne, laisse parfois quelques belles découvertes, comme cette grotte située non loin de Bomal, point de ralliement de cette balade.
Après cette grotte proche de l’Aisne, confluent qui termine son parcours à Bomal dans l’Ourthe, on remonte vers le village d’Ozo, où un menhir parmi toute une ligne d’autres vestiges préhistoriques dans la région (essentiellement celle de Wéris), témoigne de la présence humaine au néolithique, lorsque les hommes commencèrent à devenir plus sédentaires.
Il est à présent temps de redescendre vers le point de départ, en direction de l’Ourthe, sans oublier la Chapelle Saint-Rahi sur le passage de cet itinéraire, qui se termine après 9 km.
Cette attraction consiste en un labyrinthe géant formé par des plants de maïs.
Le thème change chaque année et des animateurs-acteurs jalonnent le parcours en fonction de celui-ci.
Cette région calcaire et fertile, la Calestienne, a été marquée vers la fin du Néolithique, soit environ vers 3000 avant Jésus-Christ (lorsque la préhistoire touchait à sa fin), par une sédentarisation de l’homme.
Celui-ci a donc laissé des traces bien tangibles à travers champs, grâce aux dolmens et aux menhirs.
Les premiers ont une fonction nécrologique, pour y ensevelir des morts. Les seconds une fonction pratique, pour marquer des limites territoriales ou pour commémorer un événement.
Disposés selon un alignement géographique qui n’est pas dû au hasard, cette balade propose d’en faire le tour (en partie car la zone s’étend jusque Heyd voire jusqu’à Ozo), pour découvrir les vestiges massifs étonnants de cette ère lointaine, en partant de son centre névralgique : Wéris.
Une belle promenade où l’on peut découvrir un tas de choses sur un petit trajet : un centre de découvertes, un très beau kiosque, une vaste plaine de jeux, une zone de pique-niques, un grand parc, une passerelle sur l’Ourthe et une tour panoramique. Le tout sur à peine un peu plus d’un kilomètre et demi !
Une table de pique-nique proche du dolmen nord de Wéris, située juste de l’autre côté de la route.
Plusieurs tables de pique-nique accessibles dans le domaine du château de Villers-Sainte-Gertrude.
Cette collection de plus de 250 buis taillés en forme d’animaux ou de personnages sur une superficie de 10 000 m².
Depuis le joli village de Mormont qui surplombe l’Aisne sur sa rive droite, cette balade s’engage dans les Baudrissarts, un bois qui s’étend depuis Erezée.
Nous bifurquons alors soudainement vers un village tranquille proche de sa commune : Clerheid.
L’itinéraire nous mène ensuite dans le vaste Bois du Pays avant de redescendre vers la Vallée de l’Amante, un affluent de l’Aisne qui la rejoint en contrebas de Mormont.
Avant d’atteindre cette confluence, nous remontons vers le village et notre point de départ.
La plus petite ville du monde.
Ce titre, devenu slogan touristique, a été octroyé dans une charte des franchises par le Roi Jean de Bohème, comte de Luxembourg en 1331.
Cette balade vous invite à une incursion sur les hauteurs de l’Ourthe au sud de Hotton, que vous pourrez admirer d’une tour-belvédère avant d’atteindre le premier kilomètre.
Ensuite, immanquables, les grottes de Hotton valent la visite : des concrétions calcaires magnifiques vous y attendent !
Mais ce n’est pas tout. Un peu plus loin, vous pourrez découvrir la Réserve Naturelle de l’Alouette. Il s’agit d’une ancienne carrière qui a été exploitée entre 1899 et les années 1960. On y extrayait du grès et du calcaire, très présents dans toute la région de la Calestienne. Ces matériaux ont servi pour construire des maisons en moellons mais ont également servi de gravier pour construire des routes.
Il y subsiste des vestiges industriels.
L’itinéraire poursuit son cours par le bois pour réaboutir à Hotton par le sud-ouest et la N86 Hotton-Marche.
Cette randonnée est vraiment typique de l’Ardenne profonde, même si le tracé se situe encore relativement au nord.
Mais tous les ingrédients sont réunis : de vastes forêts comme le Bois de Bernardfagne, le Bois du Pouhon (côté Ferrières), le Bois des Fagnes après Paradis puis les Bois de la Sûreté, de Plein Fays et de Mambaye (côté Spa).
Les ruisseaux et rivières aussi : la Lembrée à Ferrières, le Ruisseau du Pouhon à la Chapelle Sainte-Anne, la Lienne et l’Amblève à Targnon et le Wayai à Spa.
Et enfin, les villages et hameaux entourés de tous ces bois : Rouge-Minière, La Levée, Pouhon, Paradis, Lorcé, Targnon, Monthouet...
Comme vous l’aurez compris, il y en a pour tous les goûts au cours de cette rando mais il faudra être un brin sportif : outre la longueur (30 km), le dénivellé joue un peu les montagnes russes, surtout après l’Amblève qui a tout de même bien creusé !
Un superbe parcours de 12 km sur l’ancienne ligne vicinale entre Erezée et Lamorménil, remise en état après son abandon en 1966.
Dans la toujours aussi sereine région de Ferrières mais cette fois au nord de la N66 qui relie Trois-Ponts à Hamoir, cette balade vous propose de faire le tour d’un beau massif forestier, dans lequel se cache un château datant du 18è siècle : le Bois de Bernardfagne.
L’itinéraire n’est pas que boisé puisqu’il se déroule en grande partie le long de l’orée de ce bois. Ceci laisse place à de nombreux moments à des paysages à la fois ouverts mais feutrés. Il passe également à travers de beaux hameaux et villages comme La Rouge Minière, point de départ près de la chapelle de la Vierge des Pauvres, puis Saint-Roch avec son école sertie au milieu de la forêt.
On déborde également un peu sur la commune d’Aywaille avec le hameau de La Levée, suivi du village d’Ernonheid.
On traverse alors la forêt pour partir à la découverte du Château de Grimonster, avant de rejoindre notre point de départ, après une boucle relativement vallonnée de 9 km.
Une table de pique-nique le long du Ravel proche du rocher surplombant l’Ourthe.
Moulin à eau et à farine (1927) possédant une roue en fer et une autre en bois. Bâtiment en moellons de calcaire sous haute bâtière d’ardoises à coyaux.
Une table de pique-nique sous les tilleuls, en sortie du village.
Une plaine de jeux dans le vaste parc arboré du domaine.
Plusieurs tables de pique-nique sous abri au niveau du bâtiment de la vitrine muséale du tramway touristique de l’Aisne. Il a été inauguré le 14 mai 2022.
Depuis ce lieu de ravitaillement en pleine nature, situé sur la petite route qui joint Burnontige à Ferrières, voici l’occasion de digérer son bon repas en faisant le tour d’un bosquet appelé "Le Bois de Lige aux Sarts".
Le Rocher de la Cathédrale, le Rocher de Nandouire, la Vau aux Corneilles... Voilà tous noms qui en disent long sur la pente très abrupte qui sépare les hauteurs de Sy et l’Ourthe.
Mais rassurez-vous, il ne s’agit pas d’escalade, quoique bien des sportifs de la pratique viennent s’y essayer ici, mais bien d’une balade sur les balcons surplombants ces rochers, qui offrent bien entendu de somptueux panoramas sur la rivière.
Attention toutefois de bien rester sur les sentiers. Si ces derniers sont sans aucun danger, la falaise reste proche et parfois très abrupte.
Une fois quitté la zone, l’itinéraire se dirige vers la Croix du Curé. Impressionnante avec son crâne gravé et son histoire liée, surtout dans un bois où règne une certaine pénombre.
Ensuite le paysage s’ouvre l’espace d’un moment pour découvrir le beau Château de Lassus un peu en amont de Hamoir.
Puis il revient au point de départ en longeant l’Ourthe, cette fois en contrebas de nouvelles crêtes rocheuses. On en a décidément plein la vue, à Sy ! Si ! Si !
Pour les nostalgiques des anciennes photos de villages, qui déplorent la détérioration progressive de leur charme par une certaine forme de modernité, venez vite ici à Ferrières ! Ce village a su garder en de nombreux endroits un caractère particulièrement authentique, bien aidé par sa position à l’écart de la voie principale située à un kilomètre de la petite place arborée.
Il est rare de trouver autant de ruelles avec des maisons qui recèlent un tel caractère. Les habitants, par leurs aménagements, parfois dans certains détails, démontrent leur attachement à leur village si charmant.
Pour encore y ajouter, un nombre de sentiers pittoresques plus élevés que la moyenne, soit à travers champs, soit entre deux haies, soit encore constitués de petits escaliers, jalonnent les environs campagnards du village. De surcroît, ils sont rehaussés par une multitude d’anciens petits panneaux toponymiques, que l’on aimerait voir fleurir partout ailleurs, tant cela donne de la convivialité lorsque l’on s’y promène.
La variété des paysages y est pour beaucoup : de champs en bosquets, de prés en forêt, le tout se déroule dans des petits endroits arborés où serpentent ces chemins et sentiers.
Ici, on va prendre un peu de hauteur afin d’admirer le village d’en-haut : le Nokar. Un point de vue y cotoie une zone de barbecue.
On revient alors vers le village en passant par les hameaux de Ferrières aux connotations elles aussi bien pittoresques : Le Houpet, Lognoul et la Fontaine. Toujours parmi les maisons disséminées dans la campagne et les bosquets qui les entourent.
Un barbecue couvert avec plusieurs tables de pique-nique dans un parc situé le long de la voirie bordant la Réserve Naturelle de la Picherotte.
Voici une balade riche en éléments tant naturels que culturels mais pas forcément facile car les reliefs autour de l’Ourthe et de son confluent, la Lembrée, sont relativement bien marqués.
C’est souvent synonyme de beaux panoramas et rien que pour cela, moyennement un brin de sportivité dans les côtes, elle en vaut certainement la peine.
D’autant qu’elle démarre au très attractif Domaine de Palogne, qui offre pas mal d’infrastructures touristiques et qui justifie une journée entière si l’on souhaite s’adonner aux activités qu’il propose : brasserie, kayak, mini-golf, sans oublier bien entendu le Château-fort de Logne, l’objet principal de cette balade !
Après l’avoir rejoint après un petit kilomètre, on se dirige vers le village de Vieuxville par la rive gauche de la Lembrée, que l’on traverse à Vieuxville.
Ensuite, retour au point de départ par une zone assez boisée, cette fois sur les hauteurs de la rive droite de la Lembrée.
Une table de pique-nique le long du Ravel.
Promenade dans une ambiance rurale aux confins méridionaux de la commune d’Aywaille, elle débute à la chapelle Sainte-Anne, petit sanctuaire caché dans les bois au sud du massif du Mahousseux.
On gagne ensuite les essarts qui s’ouvrent en direction d’Ernonheid. Là, on y rencontre les hameaux de La Levée et de Faweux, avec son château-ferme où règne le calme de la campagne aqualienne.
Bref, une promenade bien reposante, qui s’articule autour du Ruisseau du Pouhon.
Un barbecue public en retrait de la route, avec plusieurs tables de pique-nique.
Cette plaine jouxte le parc communal et les bureaux de l'administration communale
Un tour dans le vaste Bois du Pays, entre Erezée et Manhay, plus précisément entre Sâdzot et La Fosse, où l’on part à la rencontre de deux croix forestières dont une avec une aire de pique-nique : la Croix Sainte-Jehenne.
Ce château étale d’imposantes ruines, témoignage de l’architecture médiévale militaire, comportant de nombreux vestiges d’époque.
Pour un peu changer des boucles, cette promenade profite de la proximité des gares de Sy et de Hamoir sur la ligne ferroviaire 43 pour monter sur une belle petite crête de l’Ourthe, admirer un très beau panorama et redescendre dans cette petite ville touristique animée qu’est Hamoir, où il est bien agréable de s’y restaurer !
Ce barbecue sous abri, dans le cadre de beaux aménagements, se situe à l’écart du village sur la très conviviale Place du Ri de Loon.
Ce hameau en cul-de-sac caché à l’écart des grandes voies de communication est une excellente opportunité de vivre l’Ardenne dans ce qu’elle a de plus typique.
Les âmes sensibles à ce caractère y percevront cette magie dont les aspects visibles sont : une nature omniprésente, entourée de vastes forêts, des fermettes en moellons qui font remonter dans le temps au 19è siècle et ce dans un cadre paisible et à l’écart de la circulation.
Cette localité est divisée en deux petites entités contiguës : Grande Hoursinne et Petite Hoursinne dont la limite entre les deux est matérialisée par une petite chapelle.
Elle est entourée d’un massif forestier assez important en superficie qui s’étend jusqu’aux confins de la commune d’Erezée et même au-delà sur celle de Manhay. Voici une bonne occasion de le découvrir.
Assez giboyeux, les essences d’arbres y sont assez variées, on a parfois l’impression de se promener dans un parc.
Ensuite, on revient tout au fond de la petite route du côté de Petite Hoursinne et on descend jusqu’au Ruisseau de Hoursinne, un petit affluent de l’Aisne avant de remonter au point de départ.
Une zone de barbecue avec des tables de pique-nique.
Une table de pique-nique au cœur du hameau situé le long de l’Estinale.