La jonction entre ces deux vallées promet de magnifiques surprises !
A commencer par le bel aménagement entre Aywaille et Remouchamps, le long de l’Amblève via le Parc d’Aywaille.
Puis après le viaduc de Remouchamps arrive la belle campagne qui court-circuite le long méandre de l’Amblève du Val du Promontoire avec le Tilleul du pendu.
Ensuite, ô merveille : le Ninglinspo, que l’on remonte par le chemin principal jusqu’à la superbe charmille du Haut Marais.
Suit alors la campagne entre Vertbuisson et Winamplanche où l’on traverse la Réserve naturelle de Banoyard et le Thier d’Aihé -avec de beaux panoramas- avant de descendre vers l’Eau Rouge. Pas celle de Francorchamps mais bien celle de Winamplanche.
Le Chemin de la Vecqueterre nous ramène enfin à Spa et plus loin au Parc des 7 heures via le Chemin des Français, par derrière la ville pour éviter la grande Avenue reine Astrid.
Elle est jumelée avec diverses communes de France et d’Allemagne.
Aywaille est une commune de 82 km² soit la plus grande en superficie des 24 communes de l’arrondissement de Liège. Elle compte un peu plus de 10000 habitants.
À cheval sur le Condroz et l’Ardenne, Aywaille est situé à une bonne vingtaine de kilomètres au sud de Liège.
Deux voies de communication importantes y passent : l’autoroute E25 qui relie Liège à Luxembourg et la ligne ferroviaire 42 qui s’y dirige également en passant par Gouvy.
Deux importants viaducs font passer l’E25 par dessus la vallée creusée par ces deux cours d’eau.
Sa célèbre grotte a ouvert au public en 1912. 2 galeries superposées se développent sur près de 3 km. Une navigation souterraine se fait sur le petit ruisseau appelé le Rubicon.
Le village a été habité dès les temps les plus anciens, ainsi qu’en témoignent les vestiges préhistoriques découverts dans sa célèbre grotte et aux alentours, notamment dans la propriété Leduc, au bord de l’Amblève entre le pont Francotte et le viaduc du chemin de fer.
Plusieurs historiens voient en Sougné le chef-lieu des Sègnes ou Sègniens, sous-tribu gauloise mentionnée par Jules César durant sa conquête des Gaules vers l’an 52 avant Jésus-Christ.
Au Moyen Âge, dès le XIe siècle, le châtelain de Remouchamps est le voué de la seigneurie d’Aywaille, dont dépend Remouchamps. Contre certains privilèges, il fait régner l’ordre et rend la justice au nom du seigneur d’Aywaille. Il habite le château de Montjardin, dressé sur une assise rocheuse au-dessus des flots de l’Amblève, à deux pas du cœur du village de Remouchamps.

La Galerie du Palmier est incontournable !
Le retour se fait en barque sur le Rubicon (700m). Le parcours soutterrain en barque est le plus long au monde.
Température de la grotte : 12°C en permanence.
Au Moyen-Age, l’entrée de la grotte servait de petit port dans lequel les barques à fond plat venaient échanger diverses marchandises, dont du vin d’Alsace. La grotte servait d’entrepôt.
De février à novembre inclus, tous les jours de 9:00 à 18:00.
En décembre et janvier : uniquement les week-ends et vacances de Noël de 10:00 à 17:00.

Ce viaduc permet à l’autoroute E25 de franchir la Vallée de l’Amblève.
Il fut construit en 1980 par l’ingénieur René Greisch, par la collaboration des Ateliers de Construction Braine-le-Conte , Compagnie d’Entreprise CFE , Nobel Peelman et Savelkoul.
Il a une longueur de 939 m et se situe 80 m au-dessus de la rivière.
Il se compose d’un pont à poutres en béton armé et d’acier avec 11 piliers.
Le conseil René Greisch a utilisé les mêmes méthodes et techniques dans l’étude de la dernière construite Viaduc de Millau.
Une protection particulière contre les suicides y a été ajoutée, après de nombreux accidents.

Son nom provient de J.N.Crahay qui a sauvé le site, il était alors Directeur Général des Eaux et Forêts.
L’abri sous roche date de l’époque Tardenoisienne et Robenhausienne découvert par Edmond Rahir.

Inscription :
"MADAME DE BEHR NEE VIcTOIRE DE NOUS EPOUSE DE Mr
LE CHEVALIER DE BEHR DE HAUT MARAIS LAQEL EST DECEDEE LE 16)(BRE 1819; RIP"

Elle est entretenue par les élèves de l’Institut agronomique de La Reid.
On l’appelle aussi "Le Berceau" dû à sa forme en arc de cercle.
La visite est gratuite, du lever au coucher du soleil.

Le chœur de même style est plus étroit et légèrement surélevé ; il se situe entre deux petites sacristies.
La tour carrée intégrée dans la partie centrale de la façade.
On y trouve des anciennes machines à laver en état de marche, la reconstitution d’un lavoir, les méthodes de repassage, l’histoire du savon, des animations pour les enfants.

Cette appellation est due au fait que les curistes de Spa (ou bobelins) venaient s’y promener en fin de journée pour digérer leur eau consommée abondement !

A chaque extrémité figurent deux pavillons aux toits bombés en zinc.
L’un des pavillons est dédié aux Petits Jeux, notamment, un petit terrain de pétanque.
Il a été classé par arrêté royal du 13 janvier 1977. Il fait partie du Patrimoine exceptionnel de Wallonie.
Il fut bâti à la même époque que le recouvrement du Wayai dans le Parc de 7 Heures, en 1878.
Il s’y déroule tous les dimanches une brocante de 8:00 à 13:00, fréquentée par plus de 2000 visiteurs.
Parc de vacances à l’orée d’une forêt de 1300 ha.
Hôtel dans une villa de 1903.
Il se compose de chambres spacieuses, d’un salon avec feu ouvert, d’un parc arboré, d’une piscine.
Le petit-déjeuner est compris dans le prix de la chambre.
Hôtel situé au bord du Lac de Warfaaz.
Le bâtiment, construit en même temps que le nouveau centre thermal sur la colline d’Annette et Lubin en 2004, remplace un bâtiment plus ancien dénommé "Les Heures Claires", qui datait de 1950.
Cette maison remarquable a été construite en 1905.
Hôtel, feu de bois avec vue sur le Lac de Warfaaz et la colline de Balmoral.
Hôtel, feu de bois avec vue sur le Lac de Warfaaz et la colline de Balmoral.
Au coin du Square « Maréchal Foch » jouxtant le Parc des Sept Heures, une très belle bâtisse début 19ème, semble venue tout droit de la Nouvelle-Orléans.