Le notaire Emile Labé, propriétaire actuel a fait démonter la superstructure factice et l’a rétabli dans ses dimensions originelles, en lui donnant un style propre à nos régions.
Ce château est mentionné pour la première fois en 1575.
Un homme très pauvre vivait à cet endroit dans une cabane. Il servait de courrier pour les villages voisins. Il fut trouvé mort dans sa cabane par des personnes à qui il avait rendu service. Elles firent placer une croix en son souvenir.
Eglise dédiée à Saint-Lambert et à Saint-Fiacre.
A l’intérieur, on y a utilisé la Pierre de France.
Les voûtes sont en briques hennuyères véritables.
Les pavements sont en dalles de marbre
On peut y voir une statue en bois du petit moine à la bêche Saint-Fiacre, patron des horticulteurs.
Au 18è, Il appartint à Léonard-Joseph Hautregard, juriste acquis aux idées de la Révolution liégeoise. C’est le premier maire de La Reid en tant que commune indépendante de Theux, érigée ainsi par l’administration de la République française. Il est ensuite nommé juge de paix à Spa et établit alors son prétoire ici.
Durant la seconde guerre mondiale, la partie résidentielle de la ferme appartenait à Mademoiselle Rachel Bouffa. Elle y hébergea des juifs menacés de déportation. Elle fut arrêtée sur dénonciation et déportée au camp de Ravensbrück, où elle mourrut.
Dépendance du château primitif en contrebas, à droite sur le chemin menant vers la ferme de la Porte de fer.
Source : "A la découverte de La Reid et de ses environs - Promenade patrimoniale" édité par le Syndicat d’initiative de La Reid.
Visites didactiques guidées adaptées à l’âge.
Prix de groupe à partir de 15 personnes payantes.