Au 14è siècle, la forteresse devient propriété des Waismes, seigneurs de Reinarstein.
Au 15è, elle appartint au seigneur de Poulseur Gilles de Many, considéré comme un Don Juan wallon.
Un chanoine liégeois, de Soheit, fils d’un seigneur de Poulseur la reconstruisit en 1510.
On l’agrandit en 1645 puis en 1761.
Elle fut à nouveau reconstruite en 1844 et rénovée par l’architecte Sacré en 1906.
Maison construite à la fin du 19è à l'initiative des ouvriers carriers sprimontois qui s'étaient regroupés en société coopérative.
Elle fut détruite en 1914 puis reconstruite en 1924 dans le style Art déco.
Elle est restée propriété de l'Union coopérative de Liège jusqu'en 1989 puis acquise par la commune en 1997.
Elle fut inscrite à la liste du Patrimoine wallon en 2001.
L'aménagement des locaux fut terminé en 2008.
La ligne était conçue pour transporter des wagons de matériel lourd.
Juste après avoir quitté l’assiette de la ligne 43 vers Jemelle, la ligne traversait l’Ourthe pour se diriger vers Sprimont.
Une courbe de très faible rayon obligeait à desserrer les attelages au maximum afin de la franchir.
Plusieurs raccordements privés jalonnaient la ligne.
Alors qu’elle avait echappé aux destructions de la première guerre mondiale, la seconde fut plus destructrice, notamment l’explosion du Pont de Chanxhe. On retrouve toujours sur la ligne certains wagons abandonnés durant le conflit. Les carrières eurent à souffrir également de l’inactivité engendrée.
La ligne ne reprit vigueur qu’en 1961, grâce à des commandes de pierres par la Hollande. Elle survit encore jusque 1965. La ligne fut ensuite démontée définitivement.